d

Mon blog commence à prendre la poussière faute de temps.
de nouveaux articles viendrons prochainement
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 07 mars 2009 05:59

L

L

# Posté le samedi 03 janvier 2009 16:41

Modifié le jeudi 18 juin 2009 11:58

BLOODY BEETROOTS

CORNELIUS

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 07:04

GIRL POWDER

GIRL POWDER
PLAYLIST POUR TOI GARÇON EN CHIEN DE MEUF
VIVE LES FILLES


Amycanbee -------------- killer bee

Donzelle -------------------------- La bière sur les gamines feat numero

Uffie ----------------------------------Steriods

Santogold ----------------- Starstruck

Missoddkidd ---------------------------- Smoke machine

Mia ------------------------------------Boyz

Likke li ---------------------------------------I'm good i'm gone

Goldielocks -------------------------------- Smash grab

De tropix ------------------------------------- Bad name

Asa ---------------------------------------- No one knows

Peaches --------------------------------- Tombstone

Bunny rabbit ------------------------------ Dirty things

S.Y.L.K -------------------------------------- Rap myspace demo

Nippple trippple ------------------------------ Linda meat girls bounce

Cristal castle ------------------------------- Alice practice








# Posté le mercredi 10 décembre 2008 11:48

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 13:35

MUTO

BLU présente MUTO
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 09:56

PLAYLISTE

PLAYLISTE
PLAYLIST 4

breakbot ---------------------------------------------- zzz lion bbot remix

white town--------------------------------------------------------- your woman

santogold --------------------------------------------------------starstruck

The Peaches------------------------------------------------------tombstone

david rubato ------------------------------------------------------ institubes express

sibot -------------------------------------------------------------- famon_nigiri

jazzanova-------------------------------------------------------- let me show feat Paul randolph

minitel rose --------------------------------------------------------------- magic powder

rouge a levre --------------------------------------------------------------merdeuse

revl9n ------------------------------------------------------------------------- miss it

madlib------------------------------------------------------------------------beat konducta vol5 dil cosby suite

genius GZA ------------------------------------------------------------------rip liquid swords face one

Sebastian----------------------------------------------------------------------the rakes we danced together

land of talk--------------------------------------------------------------------Weighty Ghost by Wintersleep

low motion disco ---------------------------------------------------------------------low italian dssert

CHromatics------------------------------------------------------------------------------tommorow

running back -------------------------------------------------------------------------------pulse friction

oxford collapse ----------------------------------------------------------------------------- Amongst Friends

metronomy ------------------------------------------------------------------------------------night out

MT.sims---------------------------------------------------------------------------------------dig it demo

pivot----------------------------------------------------------------------------------------sweet memory


# Posté le dimanche 07 décembre 2008 05:03

Modifié le lundi 22 décembre 2008 05:26

WAKE UP TROU DU CUL

LES PETITS PILOUS VIDÉO WAKE UP
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 06 décembre 2008 15:36

Modifié le lundi 22 décembre 2008 14:13

L'EX PLUS GROS DEALER D'HÉROÏNE DU MONDE (viceland)

L’EX PLUS GROS DEALER D’HÉROÏNE DU MONDE (viceland)
L'EX PLUS GROS DEALER D'HÉROÏNE DU MONDE

INTERVIEW : GRAHAM JOHNSON
PHOTO : STUART GRIFFITHS


À 21 ans, Suleyman Ergun était le dealer d'héro le plus puissant du monde. Connu des junkies et de la police comme « le Turc », Ergun a fourni toute l'Europe en héroïne pendant cinq ans, avec son gang. En compensation, on lui a offert des manoirs remplis de cash et une réputation plutôt honnête dans le milieu criminel. Au sommet de sa gloire, il était multimillionnaire et son cocktail préféré était composé d'une bouteille de champagne mélangée à huit grammes de coke. Aujourd'hui, il est fauché et vit chez sa mère. Il a 39 ans. Que s'est-il passé ?

Vice : Tu peux nous raconter un de tes souvenirs préférés de l'époque où tu dealais ?

Suleyman Ergun : La sensation que ça procure d'avoir 100 kilos d'héroïne dans le coffre. Incomparable. Juste le fait d'être près de la came, de pouvoir la sentir. La sensation de conduire à 160 kilomètres heure sur une route de France et de se dire : « Je sais ce que j'ai dans ma voiture. » La police qui s'arrête à côté de moi. Un flingue sous le siège. J'aurais pas hésité à tirer si j'avais dû. C'était un risque à prendre. C'est pour ça que je suis devenu dealer. Pas pour l'argent ou le pouvoir, juste pour l'excitation que ça procure.

T'as suivi une formation pour ça ?

À 15 ans, j'étais un petit branleur des rues, je travaillais dans le commerce de fringues turques au nord de Londres. Je gagnais 70 livres par semaines. À 17 ans, j'ai commencé à vendre de la coke, de l'ecsta, de l'herbe, je me faisais 1 000 livres par semaine. Après, j'ai fait la mule pour quelques kilos de coke en provenance directe de Colombie et j'en ai vendu dans les clubs avec des tablettes de LSD. Un jour, quelqu'un a essayé de me dépouiller dans les chiottes du Camden Palace. Je lui ai tiré dans la jambe.

T'as débuté en dealant dans les toilettes d'un club de Camden et t'es devenu le baron de l'héroïne dans toute l'Europe. Comment t'as fait ?

Mon ancien beau-frère, Yilmaz Kaya, un babas (parrain) d'Istanbul qu'on appelait Vulcain et moi-même avons fondé la Turkish Connection, un réseau qui achemine de l'héroïne de l'Afghanistan vers l'Europe en passant par la Turquie. Jusqu'au début des années quatre-vingt-dix, les Turcs en ramenaient au compte-gouttes. Ils se pointaient, vendaient une dizaine de doses, achetaient un magasin sur Green Lane et s'y installaient. On a été les premiers à importer de l'héro par centaines de kilos. Grosses quantités, petits prix...

Quoi ? C'est aussi facile que ça ?

Non, ça, c'est juste le ravitaillement. Pour ce qui est de la demande, on a roulé tous les gangs et les familles londoniennes. On a niqué les Adams quand ils nous ont demandé de bosser pour eux. On a tout envoyé à Liverpool à un distributeur unique qui a vendu le lot.

Et ton rôle, c'était quoi ?

J'étais passeur. Le matos se faisait acheminer depuis Istanbul jusqu'à Paris dans un bus de danseurs traditionnels turcs, par exemple. Je coordonnais la livraison avec les Scousers qui attendaient en France. Ensuite, je roulais jusqu'à Liverpool et je revenais quelques jours plus tard avec des sacs poubelle remplis de billets – 140 000 livres une semaine, 100 000 la suivante, puis 68 000, 150 000, etc. Et après je faisais les comptes et je mettais les billets dans des paquets de corn-flakes pour les réexpédier en Turquie via un ancien colonel turc qui se faisait passer pour un collectionneur de porcelaine. Après, on a étendu ce système à toute l'Europe : Espagne, Italie, Hollande, Allemagne... On a fait affaire avec la mafia et tout ça. À un moment, on aurait même pu acheter notre propre pétrolier.

Et ça a foiré quand ?

Un de nos employés avait une liaison avec une femme. C'était une indic. Il s'est fait pincer. Les douanes nous ont mis sous surveillance pendant un an, et puis bingo. Tout est parti en couille en juillet 1993.

Ça a donné quoi ?

Pour moi quatorze ans et neuf mois. En tout, le gang a écopé de cent vingt-trois ans.

Ça a servi à quelque chose ?

Putain, au bout de deux jours de taule, j'ai commencé à dealer, j'échangeais de l'héroïne et de la coke contre des cartes téléphoniques, de la bouffe et des clopes. En septembre 1995, j'ai pris de l'héro pour la première fois. Je m'emmerdais, j'étais curieux. Je me suis senti super bien, comme dans un cocon. Comme sous une couverture chauffante. Mais le mieux, c'est que le temps passait super vite avec ça. C'est pour ça qu'il y a plein d'héro en prison. Vingt heures sous héroïne se déroulent comme deux heures normales. Je suis sorti dix ans plus tard, j'avais rien vu passer.

Comment on fait pour se procurer de l'héro en prison ?

Avant que les flics ne me chopent, j'avais cinq kilos d'héroïne pure qui venait tout droit de Turquie, enterrée avec deux Beretta, un Uzi et quatre fusils dans le cimetière de St. Pancras. Toutes les semaines, j'appelais une fille et je lui parlais de « Brandy » – c'était le mot de passe pour l'héro – et elle allait en chercher. Elle déterrait le matos, en prenait un peu, et une autre nana, dont le mec était aussi en prison, me la refilait emballée dans une capote et des bas. Ça avait la forme d'un gode alors elle se le foutait dans la chatte. Pendant les visites, ils se mettaient l'un contre l'autre, il passait sa main discrètement sous sa jupe et se foutait le truc dans le cul. Dans ma cellule, on se partageait la dose, 60 grammes chacun.

Et vous vous êtes jamais fait prendre ?

J'avais la DST, l'équipe de la fouille au corps, constamment sur les talons. Ils allaient même jusqu'à regarder dans les piles de ma radio. Mais ils n'ont jamais trouvé de matos dans ma cellule, parce que je le planquais dans le bac à légumes. Je vidais un oignon, je le remplissais de came et je l'enterrais. Quand il ramollissait j'en prenais un autre. J'en sortais trois grammes par jour. J'en vendais un demi-gramme contre les cartes téléphoniques et compagnie, et je fumais le reste. Parfois, j'en foutais dans mon cul, avec du scotch pour pas que ça tombe si on me faisait m'accroupir pendant une fouille.

Personne sentait l'odeur quand tu fumais ?

Tant que tu ne poses pas de problème, que tu ne découpes pas un mec en rondelles pour un deal et que tu ne te bats pas, on te laisse tranquille. Ils savent que t'es défoncé parce que tes pupilles sont minuscules et que tu te mets à te gratter jusqu'au sang. Mais les autorités laissent faire, parce que si tu interdis l'héroïne, les meurtres la remplacent. Le manque, ils peuvent pas contrôler ça. Il y aura toujours de la came en prison.

Tu connaissais des matons corrompus ?

Ouais, il y en avait six. Ils m'ont approché parce que j'étais riche. Je ne mangeais jamais la bouffe de la prison. Ils m'amenaient des salades Marks & Spencer. Une fois, le gardien m'a même apporté pendant plusieurs semaines un gros pochon d'herbe, un sac à dos à moitié rempli de cartes téléphoniques, un demi-sachet de tabac, une télé, un téléphone et deux bouteilles de brandy. Tout ça pour 500 livres hebdomadaires, plus la facture pour la bouffe. Le type me faisait un clin d'½il en disant : « La boîte est sous ton lit. » Je payais un autre prisonnier pour la surveiller. Sans le fric, t'as rien.

J'imagine que t'as abandonné la drogue quand tu es sorti, en 2003.

Non. C'était pire. J'ai découvert le crack. Le monde avait tellement changé. Je pouvais plus traverser la route – tout allait trop vite. Je voyais des gens parler tout seuls, sans rien dans la main. Je pensais qu'ils étaient cinglés.

Alors le crack ?

C'était génial. Ça m'a éclaté la tête. Les quatre ans qui ont suivi, j'ai dû dépenser un demi-million de livres en crack. J'ai vendu mon appart, mes bijoux. J'ai dépensé les cent mille que j'avais cachés.

Et t'as touché le fond quand ?

Un pote m'a volé un caillou que j'avais laissé sur la table. Je l'ai traîné dans la cuisine et je lui ai coupé le petit doigt sur une planche à découper. Je l'ai balancé dans la cuvette des chiottes et j'ai tiré la chasse.

C'est le karma, mec. Les bouddhistes diraient qu'en devenant un gros camé, t'as été puni d'avoir vendu de l'héroïne.

Ouais... J'ai rendu des milliers de gens accro. Mon passé m'a rattrapé. J'ai fait une dépression, et j'ai pris encore plus de crack et d'héroïne pour arrêter d'y penser.

Comment t'as décroché ?

Je suis allé deux fois en cure de désintox en Turquie. Une espèce de cure de sommeil où on te fait dormir pendant toute la période de manque. Ça m'a coûté 20 000 livres. C'est ma famille qui a payé. Mais, quand je suis revenu à Londres, j'ai replongé plusieurs fois. Et puis je suis tombé amoureux. C'est pas plus compliqué que ça. J'ai jamais retouché à un caillou depuis.

Ça te plairait de redevenir un baron de l'héroïne ?

Jamais de la vie. On m'a proposé un million de livres cash pour recommencer. Je pourrais aller en Turquie, me procurer 100 doses et me barrer. Je me ferais 100 000 livres cash le lendemain. On me fait des propositions chaque semaine. Parfois, ce sont des types parmi les plus gros gangsters du pays. Mais je peux plus.

Pourquoi ? Tu flippes ?

Va te faire foutre. Tu veux une gifle ?

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 12:41

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 13:29

REZNIK

VIVE le Porn Rap Core REZNIK
SNUFF PORN GORE & SODDOM (feat. MC BUSHPIG, DeSade)
“Caviar Bukkake Fetus Exitus”
POUR TOI JEUNE DROGUé

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 13:44

UNE FEMME UROLOGUE (vice)

UNE FEMME UROLOGUE (vice)
Vice : Combien de pénis vois-tu par jour ?

Chiara : Je dirais trente, en moyenne.

Parle-moi du plus gros, du plus petit, et des pénis les plus dégoûtants que tu aies vus.

J'ai vu le plus petit pas plus tard qu'hier, celui d'un incontinent de 79 ans venu pour des analyses d'urine. Dans ce genre de cas, on a besoin d'un très grand préservatif, attaché à un gros sac, pour bien le fixer au pénis. Après plusieurs tentatives ratées pour attraper sa bite minuscule, l'infirmière est venue me chercher en catastrophe. Je n'ai pas voulu la croire. Je suis allée voir et je dois dire que c'était assez traumatisant. J'étais un peu gênée. Ça ressemblait à un clito ou au bout d'un petit doigt. J'ai essayé de poser un cathéter mais je n'arrivais pas à le tenir. C'était comme essayer de planter une fourchette dans une olive bien huileuse. Finalement, j'ai mis un pansement à la base du pénis pour avoir un peu plus de friction entre les deux plastiques, afin que le préservatif ne glisse pas. C'était mon premier micropénis. En fait, maintenant que j'y pense, c'était pas le plus petit. Il y a aussi les pénis rétractés. Ça arrive d'habitude aux obèses morbides, qui accumulent tellement de graisse que leur pénis est aspiré par leur corps. Quand ils viennent pour un rendez-vous, on doit attraper leur bite avec des pinces et la tirer dehors. De l'extérieur ça ressemble à un nombril.

Putain je vais dégueuler. La plus grosse ?

C'était un mec de 94 ans qui avait une maladie horrible. Il est venu il y a deux semaines. Elle faisait environ 20 cm, et il avait même pas une demie gaule, elle était complètement molle. C'était vraiment traumatisant.

Quelle est la maladie la plus étrange que tu aies vue ?

Probablement le pénis boomerang. Son nom officiel est maladie de La Peyronie. En gros, des nodules fibreux se forment sur le côté du pénis, ce qui rend une partie de la verge plus dure que le reste. Ça ne se voit pas au repos, mais quand elle est en érection, elle se retourne complètement. Dans les cas les plus graves, tu ne peux même plus avoir de rapports sexuels.

C'est vrai que le pénis peut se casser ?

Bien sûr. Ça arrive en général pendant une session particulièrement énergique, quand le pénis ne rentre pas correctement au milieu de la pénétration. Il se plie en deux et le muscle se déchire. Ça fout du sang partout.

Comment tu répares ça ?

C'est une opération qui se fait aux urgences. Moi, je n'ai jamais vu ça. Mais le mois dernier, j'ai vu un garçon qui avait trouvé le moyen de s'arracher la peau du pénis en descendant de son vélo.

Putain ! Il t'arrive parfois de mettre des aiguilles dans des bites ?

D'habitude, on fait ça aux hommes à qui on a récemment retiré la prostate, ça leur permet d'avoir une érection. Parce que cette opération implique qu'on leur retire également les nerfs qui leur permettent de bander. Ils perdent toute sensibilité dans cette zone, même le Viagra n'y peut rien. Donc soit on fait plusieurs de ces injections, soit on installe une prothèse dans le pénis.

Comment ça marche ?

Les plus simples sont connues sous le nom de whalebones (os de baleine). Ce sont deux cylindres souples qu'on insère dans les corps caverneux. Mais la prothèse la plus cool c'est l'hydraulique. On garde les deux cylindres dans les corps caverneux, mais ils sont reliés à une poche de liquide qui est à son tour reliée à une petite pompe dans le scrotum.

Donc le gars doit gonfler son pénis jusqu'à ce qu'il bande ?

Exactement. Tu vas choper la pompe située dans le scrotum et tu pompes quelques coups jusqu'à ce que tu obtiennes une érection dure comme du béton. Et si t'attends et que tu pompes à nouveau, la solution liquide est réaspirée dans la poche et le pénis redevient flasque. Beaucoup d'acteurs porno s'en font mettre.

T'en as déjà posé une ?

Bien sûr. Mais seulement sur certains patients. Nous nous occupons toujours des personnes qui ont besoin d'aide. Je ne le ferais jamais pour un acteur porno. J'ai aussi opéré un impuissant de 24 ans qui n'avait jamais pu avoir de relation sexuelle. Il n'avait jamais eu d'érection de sa vie, pas une fois, jamais.

Pour quelles raisons un type normal de 25 ans va voir un urologue ?

D'habitude, pour l'une de ces trois raisons : impuissance, éjaculation précoce ou addiction au Cialis. Le Cialis c'est le cousin cool du Viagra. Il peut durer jusqu'à 48 heures. Ça ne veut pas dire que tu vas bander pendant 48 heures non-stop, mais tu vas avoir deux jours de bonnes érections. Plein de gamins achètent du Cialis sur Internet. Ça coûte genre 10, 20 euros. 10 boules pour du sexe et un gros barreau, ça va, non ? C'est moins cher qu'une pute. Plein de mecs deviennent accro.

Raconte-moi ton histoire la plus dingue. Celle que tu gardes pour tes potes au bar.

OK, j'en ai une, mais elle ne m'est pas arrivée à moi. C'est arrivé à un collègue que je connais et qui est spécialiste en fertilité masculine. À l'époque, il traitait un patient qui avait une trachéotomie, ce qui veut dire qu'il respirait grâce à une machine fixée à son cou. Il était aussi paralysé à partir de la taille jusqu'en bas et il ne pouvait pas avoir d'érection. Sa femme voulait vraiment avoir un enfant, donc le médecin lui a dit : « Pas de problème, je fais une biopsie sur ses testicules, j'extrais du sperme et on vous fait une insémination artificielle. » Malheureusement, la clinique était super catholique et n'a pas autorisé l'opération. Le docteur s'est dit : « Bon tant pis, au point où on en est, je vais leur faire avoir une relation sexuelle. » Donc il a injecté un vasodilatateur dans le pénis du type pour dilater les vaisseaux sanguins. Il a attendu qu'il ait la gaule et a appelé sa femme. Il attendait dehors quand il a entendu que leurs gémissements devenaient des cris de panique et de douleur. Il a débarqué dans la pièce et a trouvé le mari et sa femme toujours enchevêtrés sur la chaise roulante. Le petit problème, c'est que la trachéotomie du patient avait giclé de sa gorge avec l'effort, et sa femme se l'était prise dans le visage. Elle était à moitié aveugle et lui était bleu. En train d'étouffer. Il a failli y passer.

Pas mal. C'est quoi ta routine quotidienne ?

Le patient arrive, je lui demande de baisser son pantalon, d'enlever ses sous-vêtements et de s'allonger sur le dos. Après ça, je lui touche l'estomac pour voir s'il n'y a pas de hernie autour de la zone pubienne. Puis, je lui demande de tousser, je lui attrape les couilles et le pénis, et enfin je lui mets un doigt dans le cul. Je fais ça en moyenne trente fois par jour.

Ça leur arrive jamais d'avoir la gaule ?

Un jour, j'ai eu en traitement un type de 32 ans qui avait des problèmes d'éjaculation précoce. Au moment où il a baissé son pantalon, il avait déjà une bonne grosse gaule. Je me suis dit, retiens-toi de rigoler, et j'ai fixé le mur. C'était impossible de faire quoi que ce soit parce que je n'arrêtais pas de cogner son pénis avec mon avant-bras et mon épaule. C'était dans le passage, quoi. Donc je lui ai donné quelques conseils pour éviter l'éjaculation précoce et je l'ai renvoyé chez lui, tout dégoulinant de sueur.

Quel genre de conseils tu lui as donnés ?

Je lui ai dit de se protéger pendant les rapports et de contracter le périnée, comme quand on essaie de se retenir de pisser. La contraction ne doit pas être utilisée uniquement pendant les rapports sexuels, il faut aussi le faire plusieurs fois par jour. Et je lui ai dit que si ça ne marchait pas, il fallait prendre ces nouveaux antidépresseurs de la même famille que le Viagra.

Comment ça ?

Il est prouvé que les patients qui prennent ces antidépresseurs n'atteignent que très rarement l'orgasme. Donc on a commencé à les prescrire, puisqu'ils n'ont pas vraiment d'effets secondaires sur l'humeur des gens qui ne sont pas dépressifs, et qu'ils fonctionnent super bien pour les éjaculateurs précoces.

Aucune mésaventure avec du sperme ?

Si. La semaine dernière, un vieux m'a éjaculé dans la main. Au début j'avais pas compris ce qui s'était passé. Il souffrait d'urétrite, une maladie qui engendre une sécrétion au bout du pénis qui ressemble à du pus. Donc j'ai cru que c'était ça, mais il m'a regardé dans les yeux et m'a demandé pardon.

Tu as déjà assisté à une opération de changement de sexe ?

Non, hélas. Mais je connais quelques urologues qui en ont vu. À ce qu'il paraît c'est génial.

Et les opérations d'agrandissement du pénis ? C'est des conneries ?

Non, j'y ai déjà assisté. On utilise une machine qui s'attache à la base de la verge, elle enveloppe le gland et allonge ta bite. C'est un truc qui s'utilise régulièrement. C'est comme un exercice.

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 13:34